Journée 21 / 4 août – Penmarc’h Kervélec
Aujourd’hui, enregistrements [chant 108 (M. Tirily), 109 (M. Tirily, M.-J. Tirily, Mlle Tirily), 109 bis (Mlle Tirily), 110 (M.-J. Tirily), 111 (M. Tirily), 112 (M. Tirily), 113 (C. Buhannic)], notations musicales et linguistiques chez les Tirily (photos 1 à 4) à Kervélec (photos 5 et 6) où nous conduit l’abbé Bernard(ajout de l’abbé Falc’hun).
Pour la première fois une femme a refusé de chanter devant l’appareil et aucun des arguments qui ont généralement du succès n’ont pu en avoir raison. Il est symptomatique du reste que par ici les informateurs sont beaucoup moins ouverts qu’auque dans le Morbihan.
Les renseignements sur les coiffes ont reçu quelques compléments : les rubans qui se nouent sur le côté du visage sont de deuil lorsqu’ils sont pleins et avec des picots sur les bords. Une locution courante est de dire "savoir ou ne pas savoir porter sa coiffe" ce qui signifie ne pas se tenir droite ou harmonieusement. Toutes les femmes portent la coiffe ainsi que les jeunes filles ; la vieille coiffe est beaucoup plus basse que la coiffe actuelle qui atteint jusqu’à 30 cm de haut ; or c’est une région très éventée et cette coiffe est très difficile à porter. Elle ne cadre pas non plus avec les exigences de la vie moderne et les femmes sont obligées de faire des parcours en auto la tête baissée.